Depuis 2014, d’abord en auto-entreprise, puis à partir de 2019, en entreprise associé avec sa compagne, Caroline Rault, Boris Cœuret a fait de la tranquillité de ses clients, sa priorité. Spécialiste de la désinsectisation et de la dératisation, avec son équipe de deux techniciens, Thomas et Benjamin, il parcourt les routes de l’Eure, de la Seine-Maritime, d’Eure-et-Loir et des Yvelines pour traquer les petites et moyennes bêtes nuisibles. Avec l’arrivée des beaux jours, l’ennemi Numéro 1 depuis quelques années, ce sont les chenilles processionnaires. Les conséquences du réchauffement climatique permettent à cette espèce de trouver des conditions favorables à leur prolifération dans nos régions. « En février et mars, c’est le pic ! Il faut agir » prévient Caroline.
Il existe deux sortes de chenilles processionnaires. Celles du pin et celles du chêne. « En ce moment, on attaque le traitement mécanique de la chenille du pin. On vient couper les cocons installés sur les branches, et les incinèrent » explique-t-elle. L’équipe installe également des éco pièges autour du tronc des pins. Grâce à une gouttière, les chenilles qui cherchent à rejoindre la terre pour leur transformation glissent dans un sachet et sont piégées. Caroline ajoute : « c’est uniquement efficace sur les chenilles du pin, pas du tout sur celles du chêne qui ne descendent pas pour se transformer en papillon ». C’est fin avril/début mai qu’on agit pour cette espèce, cette fois en traitement préventif : « une fois que les chênes ont débourré, c’est-à-dire sorti toutes leurs feuilles, on vient appliquer un traitement microbiologique qui ne cause aucun dommage, ni à l’arbre, ni aux autres êtres vivants ». Caroline l’assure, les résultats sont impressionnants, « et cela permet de sauver des arbres que les chenilles viennent mettre en péril ». Les chenilles processionnaires sont un véritable fléau, et les professionnels conseillent de ne pas agir soi-même : « il faut être vigilants, leurs poils urticants sont très volatils, ils provoquent des nécroses dans les voies respiratoires. Il faut faire très attention avec les animaux domestiques ».
Autre nouveau compagnon du printemps, le frelon asiatique. Lui aussi a trouvé dans nos contrées les conditions idéales à son développement. En ce moment les reines commencent à sortir et cherchent à construire le nid primaire. « En magasin, nous avons des pièges pour les attraper ; mais si on découvre un nid déjà bien installé, on nous appelle et on intervient rapidement » assure Caroline. Frelons asiatiques ou européens, guêpes et abeilles, BC 27 maîtrise tous les risques. « Pour les abeilles, on parle de sauvetage. Nous travaillons avec des apiculteurs pour les récupérer ». Si au printemps l’équipe de BC 27 concentre son activité sur les insectes de la saison, toute l’année elle gère ses contrats de dératisation de ses clients ainsi que les demandes de traitements de punaises de lit, cafards, puces et tous autres nuisibles. Un partenaire de confiance au service de votre tranquillité et sécurité.