Mon compte utilisateur

Zabou vous dit tout, la Lady Whistledown du Pays de Verneuil

Chers lecteurs, 

© Droits réservés
Par Manon BROUSSEAU - Le 15 juin 2026

Chers lecteurs, 

Voilà bientôt un an qu’une mystérieuse plume sème l’agitation dans le petit théâtre vernolien. Son nom ? Zabou. Son identité ? Un secret jalousement gardé. Et dans une ville où chacun pense tout savoir de son voisin, cela suffit déjà à susciter les conversations les plus animées.

Au fil de ses chroniques publiées sur les réseaux sociaux, cette observatrice des temps modernes met en lumière les commerçants passionnés, les initiatives discrètes et les belles âmes qui font battre le cœur de Verneuil d’Avre et d’Iton. Avec humour, délicatesse et cette pointe d’esprit qui n’appartient qu’aux belles plumes, Zabou raconte le quotidien local comme d’autres narreraient les mondanités de la haute société.

Peu nombreux sont ceux qui connaissent sa véritable identité — pas même, dit-on, son mari. Et c’est peut-être là l’une des raisons de son succès. Car tandis que certains lecteurs savourent ses récits, d’autres s’adonnent à une toute autre activité : tenter de découvrir qui se cache derrière cette chroniqueuse insaisissable.

La rumeur raconte que Zabou a toujours aimé écrire. Mais ses premiers textes auraient été bien plus sombres que ses récits d’aujourd’hui. Une amie, impressionnée par ses écrits, l’aurait alors encouragée à tourner sa plume vers quelque chose de plus lumineux, de plus vivant. L’idée d’écrire sur Verneuil, ses habitants et ses commerçants se serait alors imposée.

Depuis, Zabou déambule discrètement dans les rues vernoliennes, observe, écoute, rencontre. À la boulangerie, au détour d’un comptoir ou dans les conversations animées des cafés, les langues se délient dès que son nom apparaît. À la Normandine, au Pub de la Madeleine ou encore chez Antho, chacun y va de sa théorie. Certains l’imaginent étudiante en littérature. D’autres pensent l’avoir aperçue entre deux vitrines. Mais Zabou, elle, entretient le mystère avec un amusement certain.

Et il faut reconnaître que sa plume lui ouvre bien des portes. La chroniqueuse a pu découvrir des projets qui font vibrer le territoire et qu’elle partage ensuite avec ses lecteurs. La Grange Comédie, qu’elle décrivait comme « un pari humain. Un pari passionné. Un lieu où les gens viendront rire, respirer et oublier un peu le quotidien », ou encore la boutique éphémère L’Âme des Créateurs, ont ainsi eu droit à leurs chroniques inspirées. Car Zabou ne se contente pas d’écrire : elle observe, ressent et choisit avec soin les lieux et les personnes qui méritent, selon elle, d’entrer dans la lumière.

« Certains disent qu’elle passe discrètement, observe, puis laisse une marque symbolique sur les vitrines “inspirantes”. D’autres pensent simplement qu’il s’agit d’une légende de quartier un peu amplifiée », écrivait-elle récemment. Une manière subtile d’alimenter encore davantage le mystère qui l’entoure.

Mais il semblerait que la chroniqueuse ne compte pas s’arrêter là. Derrière les récits pleins de tendresse et les hommages aux commerçants locaux se cacherait également une autre plume, plus obscure. Zabou préparerait une nouvelle aux accents de thriller, renouant ainsi avec la noirceur de ses premiers écrits. Une nouvelle qui devrait sortir en 2026 et qu’elle souhaite offrir aux habitants de sa ville. Et à en croire les quelques 800 lecteurs qui attendent chacune de ses publications avec impatience, il y a fort à parier que ce cadeau sera apprécié à sa juste valeur.

Car après tout, chers lecteurs, dans une petite ville où chacun prétend connaître les secrets de tout le monde, il est finalement assez délicieux de constater qu’une femme puisse encore échapper à tous les regards. Et cela vaut sans doute toutes les chroniques du Pays Vernolien.

 

© Droits réservés
© Droits réservés
© Droits réservés
© Droits réservés
© Droits réservés
© Droits réservés
informations

Actualités à Verneuil d'Avre et d'Iton (27130)