Lors de cette campagne des municipales de mars 2026 assez mouvementée sur le bassin drouais, Vernouillet, deuxième ville de l’agglomération, s’est distinguée pour n’avoir eu que deux listes candidates aux premier tour, du dimanche 15 mars. Le maire sortant, Damien Stépho, a gagné facilement la bataille en remportant les élections avec plus de 70% des suffrages face à son ancien directeur général des services, Franck Mercey (29,83 %).
Damien Stépho, ému, a expliqué les raisons de cette belle réussite : « Cette réélection est le résultat de plusieurs facteurs : d’abord, le travail de mon équipe municipale sortante. Nous avons un bon bilan et rassurant pour les habitants. Ensuite, la qualité de la campagne de ma nouvelle équipe, avec un programme pour les Vernolitains à la fois connecté avec l’existant et ambitieux pour l’avenir. C’est aussi la victoire des services publics de notre commune qui prennent en charge les habitants de façon efficace. Forcément, un score aussi large est une vraie satisfaction puisque je suis arrivé en tête dans les sept bureaux de la ville, ce qui n’est pas arrivé depuis 2008, y compris à la Tabellionne. C’est bon signe car le quartier s’apaise et comprend le projet qu’on a pour lui. Les Vernolitains nous font confiance et on doit assumer ce crédit et accorder notre attention à tous. »
De son côté, Franck Mercey a réagi sur son compte Facebook, en reconnaissant sa défaite : « les urnes ont parlé et le résultat est désormais clair : nous n’avons pas remporté cette élection. Je souhaite donc, avec respect, reconnaître la victoire du maire sortant, Damien Stépho, et adresser mes félicitations à lui ainsi qu’à son équipe. La démocratie s’exprime par le vote, et il est essentiel d’en respecter le verdict. »
Pour le perdant : « ce résultat nous adresse aussi un message. Nous constatons que les aînés se sont davantage mobilisés que la jeunesse, notamment dans certains quartiers. Mon programme n’a sans doute pas suffisamment convaincu et la participation reste trop faible dans plusieurs secteurs. Lorsque le taux de participation avoisine les 30 % dans certains quartiers, cela nous interpelle collectivement sur l’engagement et l’investissement dans la vie de notre cité. La démocratie locale a besoin de la participation de toutes et tous. Le débat, l’engagement et l’intérêt pour la vie publique doivent continuer à vivre et à se renforcer. »